samedi 30 avril 2011

Coimbra, ville universitaire...

Nous avions presqu' oublié l'étape de la ville universitaire de Coimbra qui pourtant nous a bien impressionné par la rixchesse de ses intérieurs. Entre autre, nous avons visité la bibliothèque de l'université toute sculptée dans un bois superbe.





La photo du haut à gauche nous permet d'apprécier une infime partie de l'imposante réserve de livres de la bibliothèque Joanina de l'université. Elle est la bibliothèque de la plus ancienne université du Portugal. Elle date du XIIIième siècle, et fut la volonté du roi D. Dinis. Pour ceux que ca intéresse...le site web à voir est: http://dubleudansmesnuages.com/?p=3498
L'université fut transférée plusieurs fois de Lisbonne à Coimbra et de Coimbra à Lisbonne jusqu'au décret du roi D. Joâo III en 1537.
A droite, l'entrée majestueuse avec ses trois arches.
Au bas, a gauche: une partie du vaste terrain en forme de U qui donne a l'institution un caractère solennel.
 A droite, haute de 34 mètres, de style baroque, la tour qui donne accès a une vue sur toute l'université grâce à un escalier étroit en colimaçon.
Le groupe d'invités de Montréal fut très impressionné par cette visite.
Prochain article:  les mots portugais.



 

Avril au Portugal

Dans ma jeunesse, deux chansons ont attiré mon attention sur le Portugal. Ce sont:  Avril au Portugal et Les lavandières du Portugal.  Dans le premier cas, la chanson évoque la beauté de la nature au mois d'avril. C'est justement à la mi-avril que s'est déroulé l'un de ces deux périples et la photo qui suit illustre bien la beauté des arbres en fleurs dont nous avons été témoin. 




Je vais aussi en profité pour vous diriger

vers une vidéo de You tube qui vous 

permettra d'entendre la chanson dans sa 

version portugaise...
cliquez sur cette photo de Amalia Rodriguez.............................»»»»»




Tant qu'aux lavandières ont peut encore en trouver le long de certaines rivières....Nous avons choisi la version de la française Jacqueline François...»»»»»        »»»»»»»»       »»»»»»»»»     »»»»»»»»»   »»»»»»







Setubal n'était pas sur notre trajet.

On se rend donc compte que le Portugal occupe une place importante dans notre culture.

Prochain article:  Coimbra, la ville universitaire...

Le liège...la plus grosse production au monde!


Au hazard du voyage avec M.Gabriel, nous nous sommes arrêtés dans une petite fôret de chènes-liège afin d'examiner comment on s'y prend pour retirer de l'arbre cette matière qui sera transformée en bouchons pour la dive bouteille.
Sur la photo de gauche: l'arbre qui sera bientôt prêt a être dénudé. A droite: l'écorce a été enlevée pour la production de produits en liège.

Il y a de très grandes étendues de forêt de chène-liège au Portugal qui réalise la plus grande production mondiale. 

L'arbre qui vient originalement de l'Afrique peut avoir entre 150 et 800 ans et mesurer environ 15 mètres de haut. Nous avons passé une quinzaine de minutes sur cet emplacement afin d'obtenir les informations de base. On retire l'écorce du haut vers le bas et on doit pratiquer une sorte de rotation afin de permettre a l'écorce de se regénérer.

jeudi 28 avril 2011

Photos en vrac

  Dans le port de Lisbonne

on trouve des barques de

pêcheurs aux colotis artisrtiques

qui font penser à la façon

dont les haitiens décorent

leurs tap-tap (transport en

commun).





On trouve de ces barques

dans de nombreux villages

le long du litoral.


Un de ces châteaux qui

servent aujourd'hui de gîte

touristique. Celui-ci est un

ancien pavillon de chasse du

roi. Tous les murs sont en

tuiles de céramique peintes

dans le bleu caractérisrtique

du Portugal.





 Des trottoirs comme celui-çi il y en a
 des centaines au Portugal. Ils sont faits à
la main, en ajustant petit bloc par petit bloc.

Malheureusement, cet art ancien est en 
voie de disparition. Notre siècle de vitesse nous fera perdre ainsi une autre technique artisanale qui mérite l'admiration de tous les touristes.








Les rues étroites de Lisbonne


sont aussi identifiées par des


plaques très artistiques.


Ici, la rue Saint-Sébastien

 







  

Rue de Porto

alors que nous

étions à la recherche

d'un restaurant.




Prochain article:   Impressions en vrac

Le Casino d'estoril

Je ne suis pas un fan des casinos ayant comme point de vue que l'argent est trop difficile à gagner pour qu'on le perde en quelques minutes. Puisqu'on m'invitait au casino, j'ai accepté d'y aller,,,, surtout qu'il y avait un  bon repas à y prendre.

Nous avons passé de bons moments au Casino mais lolrsqu'est arrivé le moment de jouer, je me suis retiré à l'extérieur afin d'admirer le paysage.


 

Grand déploiement

de richesses au


Casino Estoril








Une fois cette visite complétée, nous sommes retournés à notre hôtel de Cascais. De cet hôtel nous avions une vue imprenable sur le village et la gare de train. Je me suis permis une ballade à pied dans Lisbonne en utilisant ce train.





Vue de l'hôtel qui nous abritait lors du voyage gagné dans un concours radiophonique.


















Prochain article:  des photos en vrac...


Les châteaux de Sintra

C'est au cours du voyage de 1979 que je suis allé à Sintra. Avec ses 550 000 habitants. Sintra est la deuxième ville la plus peuplée du Portugal et est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est située a une trentaine de kilomètres au Nord-Ouest de Lisbonne. Avec une histoire qui est ^;us vieille que le pays, on a trouvé des traces de son existence au cours de la Période musulmane (713-1147). En 1808, c'est à Sintra qu'est signée la convention pour rétablir la paix après l’invasion du Portugal par l’armée française.La ville devint alors l'un des hauts lieux de l'architecture romantique : le poète anglais Lord Byron y séjourne souvent; le prince Ferdinand de Saxe Cobourg-Gotha de Bavière achète les ruines de l'ancien monastère de Notre-Dame de la Péna et fait construire le  palais de Pena : il aménage,aussi  un parc aux essences exotiques. Il y a de nombreuses possibilités de visites à Sintra mais nous n'en avons faite qu'une seule, celle du Palais National. il fut le palais des rois portugais dès la Reconquête chrétienne. C'est à Don João I et à Manuel Ier que l'on doit les grands travaux qui ont donné au palais son aspect d'aujourd'hui.

Nous sommes restés à l'intérieur plusieurs heures pour admirer le mobilier et la décoration, Devenu musée en 1940, le palais a gardé une partie du mobilier du temps des derniers rois. Le reste provient d'autres palais et musées nationaux ou a été acquis en 1939-1940.


Les deux cheminées
coniques

donnent un style

particulier au palais

national de Sintra.

 Lit a baldaquin,

Chandeliers d'époque,

Tuiles typiquement portugaise,

bois sculpté,

il y a de véritables trésors

dans ce palais.





Les luminaires sont

majestueux.

Les tables et

chaises de bois sculpté.

Les tapis de grande qualité.

Autre pièce

offrant

de somptueux

meubles.





Prochain article:  Le casino d'Estoril







mardi 26 avril 2011

Fatima...commercial et décevant

J'imagine que j'avais fondé trop d'espoir sur Fatima qui m'a profondément déçu! Très vaste emplacement avec la vente de souvenirs dans tous les recoins.  Je n'ai pu m'empêcher de penser a Saint-Anne-de-Beaupré mais en plus commercial.

C'est certain que Fatima doit être visité pendant un  séjour au Portugal mais comme attraction touristique, ce n'est pas un miracle!  Bien sûr quand on a la foi, c'est autre chose.Mais il ne faut pas s'attendre a autre chose qu'un lieu de pélerinage.



 Mais, en allant vers le Sud, nous allions découvrir le village de pêcheurs de Nazaré
d'une grande beauté avec ses barques aux coloris artistiques et son cap offrant une vue époustouflante sur le village et la mer.










Je ne souviens pas trop quel trajet nous avons suivit pour aboutir sur ce promontoir naturel mais j'en ai gardé l'un des plus beaux souvenirs de ce voyage.


Ce fut la dernière étape avant le retour à Lisbonne.


Prochain article: Les châteaux de Sintra.

Le coq de Barcelos et le marché de cette ville

Barcelos est une ville de 20,000 habitants dont la principale activité est un grand marché de fruits, légumes, et autres produits dont les statuettes du coq légendaire et d'autres souvenirs arborant la silhouette du coq. Nous arrivons au début de l'après-midi un jour de marché. Mais d'abord, il y aurait lieu de vous raconter la légende qui est associé à cet emblème portugais.
 D'après cette légende, un jour un crime fut commis dans cette ville. On ne trouva pas le coupable, et les habitants se demandaient pourquoi? Ils en étaient intrigués et exites.
Un jour un homme de Galice vint dans cette ville , et les soupcons se portèrent sur lui sans qu' on ne sache pourquoi . Les autorités l'arrêterent sans preuves. L'homme eut beau clamer son innocence, on ne l'écoutait pas.
Personne ne voulu croire qu'il se rendait à Saint-Jacques-de- Compostelle pour accomplir un voeu, car il vénérait  Saint Paul et de Notre-Dame. L'homme fut condamné à être pendu !
Alors qu' on le conduisait à la potence, il demanda à revoir le juge qui l'avait condamné. On l'emmena à la résidence du magistrat, qui était en plein banquet avec quelques amis.
L'accusé protesta de nouveau de son innocence mais l'assistance ne le croyait pas. Il montra un coq rôti  sur la table et dit: <<il est aussi sûr que je suis innocent, qu'il est sûr que ce coq chantera au moment où on me prendra>>.
Cette déclaration ne fit que provoquer les éclats de rire de toute l'assistance; mais personne ne toucha au coq rôti, qui resta donc entier dans son plat. On conduisit  alors l'homme vers la potence.
Et au moment où il allait être pendu, le coq rôti se dressa sur la table et chanta. Le juge et ses invités fdurent éberlués. On a donc cru à l'innocence du condamné. Le juge couru à la potence et fut stupéfait de voir l'homme la corde au cou, mais avec le noeud qui refusait de se serrer!
On le délivra et il put aller en paix. Quelques années plus tard l'homme revint à Barcelos, où il fit ériger un monument en hommage à la vierge et à Saint Jacques.
Le portugal adopta le coq de Barcelos comme symbole, sans doute car ce dernier symbolisait une histoire morale, optimiste et juste.

C'est  ce qui caractérise le plus cette petite ville avec quelques bons restaurants, ici et là. Nous y avons séjourné quelques heures afin de nous permettre de faire quelques achats.

Manoir de Mateus a Vila Real

Sur notre route se trouve Vila Real et sa principle attraction, le manoir Mateus du même nom que le vin rosé portugais bien connu. Nous ne nous arrêterons que quelques minutes a cet endroit surtout pour admirer l'extérieur et son style baroque, Le soleil aidant, le manoir se réflète sur l'étendue d'eau stratégiquement situé. La visite permet d'admirer les arrangements paysagers des jardins qui mènent au vignoble. Des haies coupées en motifs variés dont les arches qui dominent une grande allée.



Nous avons traversé les principales pièces du manoir qui ne permet pas la prise de photographies à l'intérieur.

Construit au 18ème siècle par Nicolau NASONI. On y découvre des plafonds de bois sculpté, une grandiose bibliothèque, des meubles anciens (portugais, français, espagnol et chinois), et des objets religieux.

C'est une pause qui mérite le détour avant de reprendre notre route dans le Douro.


Article suivant:  Barcelos et sa légende.

dimanche 24 avril 2011

Une bière en Espagne

Quand nous sommes arrivés à la poussada de Valenca do Minho - Sao Teotonio, j'ai vu de la fenêtre de ma chambre un petit pont sur la rivière et je savais qu'il menait en Espagne. J'ai rassemblé les collègues et leur ai dit:  Pourquoi Nirions-nous pas prendre une bière en Espagne? Comme ils étaient d'accord nous avons traversé le pont et présenté nos passeports aux douaniers qui les ont estampillés et avons pris une bière dans un petit établissement situé à deux pas de la frontière espagnole.  

Une fois notre fantaisie réalisée nous avons regagné le Portugal en retraversant le petit pont.
    Sur la photo du bas, la pousada ou nous logions et l'épingle indique le coté espagnol. Il fallait simplement traverser pour faire une escapade en Espagne.
 Nous avons été logés princièrement et comme pendant tout le périple l'hospitalité était à son comble.

prochain article:   Coimbra, cité universitaire.

Bom Jesús do Monte, Braga

Le malheur d'écrire un récit de voyage plusieurs années plus tard, c'est que la mémoire fait un peu défaut. Ainsi, je ne suis pas en mesure de reconstituer le trajet que nous avons suivit mais je m'arrêterai à certains endroits que nous avons visité comme Bom Jesus do Monte à Braga, Valenca Do Minho à la frontière espagnole, Coimbra, la cité universitaire, Fatima, Barcelos et Nazaré. Nous sommes passé par d'autres lieux et villes dont j'ai oublié les noms mais qui m'ont quand même laissé de bons souvenirs.

À Braga, nous avons vu un lieu de pélerinage assez particulier alors que le sanctuaire est au sommet d'un genre d'escalier réalisé par paliers. Les arrangements horticoles et l'architecture sont uniques et nos deux photos illustreront le tout....Il y a plusieurs centaines de.marches pour atteindre l'église mais il y a aussi un ascenceur ressemblant à un téléphérique.




Ceux qui voudraient en voir davantage n'ont qu'a se rendre sur You Tube pour trouver un vidéo de la visite.


La vue jusqu'à la mer du haut de la terrasse est à couper le souffle.

Prochain article: Valenca...





















 


Grande randonnée du Nord....

Le groupe maintenait une bonne ambiance a bord du véhicule utilisé par M.Gabriel pour nous amené d'abord à Porto, ville qui porte bien le nom du vin succulent que nous n'allions pas manquer de déguster. A maintes reprises le groupe ramenait la chanson Una casa Portuguesa restée dans nos têtes. Sans s'attarder nous avons franchi quelques 150 kilomètres nous séparant de Porto que nous avons atteint en fin de matinée.

On prenait bien soin de nous faire gouter différents plats portugais afin de nous permettre d'approfondir aussi cet aspect de la vie au Portugal. Évidemment, les poissons et trésors de la mer étaient en vedette dans un  pays de pêcheurs parcourant les océans depuis des millénaires.  Je me souviens d'avoir mangé pour la première fois de l'anguille de mer.



Toujours est-il, que nous traversons le pont a deux palliers qui mène à Villa Nova de Gaia pour nous arrêtere aux caves de Sandeman. En plus de voir les tonneaux de bois contenant le précieux liquide nous apercevons sur les murs des marques indiquant la hauteur du niveau d'eau atteint lors des inondations avec l'année concernée. Nous faisons des provisions qui seront en parti consommées en cours de route.

 Nous avons perdu un compagnon dans un profond sommeil pendant quelques heures à la suite de cette visite. Plus tard, nous verrons des vignobles de Vinho Verde le long des routes. Nos lieux d'hébergement sont variés sans oublier les anciens chàteaux convertis en pousadas.


Le périple continue dans le prochain blog...

 

Tramway, rue étroites, Fado....

Notre visite de Lisbonne nous a permis de
rencontrer quelques tramways peints en jaune.et de circuler dans le district des affaires .



Chemin faisant nous avons découvert des fontaines et d'autres aspects de l'architecture locale.





Notre hôte s'occupait de nous avec un soin digne des personnages VIP de la haute diplomatie.





En soirée, nous faisions notre entrée dans les rues étroites du célèbre quartier de l'Alfama avec ses boites offrant des spectacles de Fado. Ici à droite, l'arrivée et les présentations.







Nous avons d'abord apprécié la gastronomie portugaise ainsi que les bons vins du pays avant d'apprécier dans un silence religieux les interprétations de chansons langoureuses de Fado.

On a même eu droit à une conversation avec la vedette du spectacle.

En premier lieu quelques mélodies jouées par les musiciens qui accompagneront ensuite la vedette.
Atmosphère que l'on peut revivre à Montréal dans un restaurant de la rue Saint-Paul.

Bien sûr, nous n'entendrons pas la célèbre Amalia Rodriguez mais le spectacle sera de grande qualité.


Le lien suivant vous permettra d'entendre la célèbre chanson:  Una casa portuguesa afin de vous rafraichir la mémoire.


Prochain article: Départ pour le Nord...











Alfama, centre-ville, etc...

Il nous fallait prendre contact avec différents secteurs de Lisbonne et prendre un peu le pouls de cette ville moderne. En même temps, nous allions voir différents édifices du patrimoine national.


D'abord, il fallait se rendre compte que Lisbonne est construite autour de sept collines et nous avons profité de l'une d'elle pour avoir une vue sur le parc Édouard VII et ses aménagements. En conséquence, nous avons jeté un oeil sur le jardin à partir du haut vers le port et le Tage. C'est notre troisième photo à gauche.








Nous avons aussi passéquelques moments dans un endroit très fréquenté par les citoyens. Certains en ont profité pour faire cirer leurs chaussures. On apercoit ici M. Gabriel qui donne quelques informations a des membres du groupe.

Tout l'après-midi nous a permis d'avoir une bonne idée de l'atmosphère de la Capitale. Et en soirée nous attendait un superbe spectacle de Fado.







                                                                    

Le Château Saint-Georges et ses environs...

Le château Saint-Georges (São Jorge) rappelle la présence des Maures, il est situé sur la colline la plus haute du centre historique, la vue est une des plus belles sur la ville et l'estuaire du Tage.
 Les recherches archéologiques ont relevé des traces des Phéniciens, Grecs et Carthaginois. Les informations historiques, cependant, datent seulement de la conquête de l'Hispanie par les légions romaines, et Lisbonne s'appelait Olisipo. Jules César, après avoir conclu la conquête de la Lusitanie, l'appela Felicitas Julia, avec privilège de citoyenneté romaine.
Des siècles plus tard, ce fut la domination des musulmans, et la ville devint Lissabona. Les descriptions de leur géographes font référence à une fortification protégeant la quasabah centre du pouvoir politique et militaire. La Muraille Maure daterait de la fin de la ère romaine et aurait ensuite été reconstruite pendant la période islamique.
 Devant la menace de Yusuf ibn Tashfin, du nord de l'Afrique le gouverneur remit ce château au roi Alphonse VI de Castille en 1093, avec ceux de Santarém et de Sintra. Lisbonne, Santarém et Sintra retournèrent sous la domination musulmane des Almoravides. Lisbonne fut reconquise par Alphonse VI, avant de redevenir musulmane en 1095.le château, devenu chrétien, fut placé sous la protection du martyr Georges de Lydda, qui était admiré par les croisés.
Quelques décennies plus tard,le château résista avec succès aux forces musulmanes qui dévastèrent la région entre Lisbonne et Santarém.Le château connut son apogée en devenant palais royal. Les tremblements de terre de 1290, 1344 et 1356 lui causèrent des dommages.

En tant que Palais royal, il fut un lieu de réception pour Vasco de Gama, après la découverte de la voie maritime de l'Inde.
 En tant que Palais royal, il fut un lieu de réception pour Vasco de Gama, après la découverte de la voie maritime de l'Inde.

L'abandon comme Palais royal, l'installation de cantonnements et le Tremblement de terre de 1755 ont contribué au déclin et à la dégradation du monument.Classé monument national en juin 1910, d'importants travaux de restauration eurent lieu dans les Années 1940 et à la fin des années 1990. Ils eurent le mérite de réhabiliter le monument et de lui rendre son aspect médiéval. Il est actuellement un des lieux les plus visités par les touristes à Lisbonne.

Avant d'accéder au château on passe par un ascenseur très spécial localisé au milieu de la rue Do Orou.C'est l´elevador de Santa justa, il est tout en fer forgé a été construit par un disciple de Gustave Eiffel et inauguré en 1902. Il fonctionnait alors a la vapeur. Cinq ans plus tard il se convertit a l´électricité. La tour est haute de 45 métres. Elle accomode 25 personnes dans chacune de ses deux cabines. Elle est utilisépar la population locale pour passer d'un quartier à l'autre.
 
Un peu plus tard on se retrouvera au centre de la ville.
 
 

Le monastère des Jéromiens

Après un arrêt d'environ une demi heure, on se dirige vers un autre emplacement situé dans Belèm, le monastère Dos Jerónimos est un témoin de l'âge des découvertes. Doté de grandioses voûtes, de colonnes taillées minutieusement, et de cloîtres de pierres jaunes, il révèle l'opulence de cette époque. Construit sur l'ordre du roi Manuel Ier, sur le site d'une ancienne chapelle ou s'était recueilli Vasco de Gama en 1497. Le chantier a duré près d'un siècle.
Le style global est une merveille de l'architecture manuéline,  mais on y trouve le reflet de différents courants architecturaux. Les travaux commencèrent avec les plans gothiques de Diogo Boytac, alors qu'on a ensuite pris l'orientation Renaissance de Joao de Castilho et prirent fin avec avec la touche de Diogo de Torralva et Jérôme de Rouen. Le bâtiment fut occupé jusqu'en 1834 par des moines de Saint-Jérôme,
Il abrite aujourd'hui les tombes du Roi Manuel Ier et de sa famille, du poète Luis de Camoes, de l'écrivain Fernando Pessoa, de l'historien Alexandre Herculano et du découvreur Vasco de Gama.
 
Notre hôte, monsieur Gabriel, nous entraine maintenant plus loin dans Lisbonne pour admirer le château de Saint Georges et ses environs qui sont des lieux de repos et d'un grand attrait visuel.
 

Premier contact en douceur

Après six heures de vol, l'avion de CP Air se pose  a l'aéroport de Lisbonne et comme nous sommes les invités du délégué du Portugal à Montréal, nous passons directement dans un véhicule VIP avec nos baggages. Quelques heures plus tard, nous étions installés à l'hôtel avec un rendez-vous pour le lendemain afin de visiter Lisbonne.
La journée était ensolleilée et nous nous sommes dirigés vers le port pour y admirer, en premier lieu, la Tour de Bélem. 
  Le quartier Belèm est unique. Il est situé sur les rives du Tange. La Tour de Belèm est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est formée d'une tour carrée dont le bastion arbore une décoration flamboyante. L'édifice, bâti dans le style manuélin qui dominait le XVIème comporte des influences arabes et vénitiennes notamment dans ses façades. Ne manquez d'ailleurs pas les balcons à la décoration flamboyante, et les impressionnantes vues sur le fleuve. Vous pourrez découvrir également, si vous vous baladez un peu, un monument datant de 1960 et rendant hommage aux grands navigateurs portuguais dont D. Henriques, initiateur des grandes découvertes faites par les portugais comme Vasco de Gama.

Je dois préciser que les photos ont été prise comme des diapositives et qu'il m'a fallu les convertir pour vous les présenter; de lâ, la perte de qualité.

Nous avons passé une demi heure dans le port y admirant, non seulement la Tour de Bélem mais aussi le pont traversant le Tange et menant aux plages de l'Algarve.

Nous avons ensuite été entraînés plus loin afin de visiter un monastère qui fait partie du patrimoine national et qui a abrité les membres de la congrégation de Saint Jérome.

Nous en parlons dans le prochain article du blog.


Impressionnant par son histoire...

Le Portugal est un pays à la fois fascinant et déconcertant. Lisbonne sa capitale est une ville qui allie le modernisme et l'art architectural alors que l'arrière pays vour ramène des centaines d'années en arrière avec l'utilisation par les agriculteurs de charettes à boeuf.
 
Le Portugal n'en demeure pas moins riche en histoire, avec un patrimoine bien conservé et des coutumes ancestrales qui méritent d'être connues. Il suffit d'évoquer les vins de Porto, la Tour de Bélem, l'université de Coimbra, le coq de Barcelos, le fado de l'Alfama, les châteaux de l'istoril, le sanctuaire de Fatima, les barques des pêcheurs de Nazaré... et quoi encore!
 
J'ai donc fait un premier voyage à Lisbonne comme gagnant d'un concours radiophonique en 1979 et un second comme journaliste avec le délégué au tourisme du Portugal à Montréal, M. Joao Gabriel, en 1981.
 
Je vais donc dans ce blog vous rapporter des impressions et des opinions qui découlent de ces deux voyages confondus.


Un collègue

causant avec

notre hôte

M. Joao Gabriel

de Tourisme Portugal

â Monmtréal.